Hop, on change de dictionnaire !
dans
usages
Sous OS X, c’est absolument génial cette fonctionnalité qui consiste à souligner les mots mal orthographiés dès leur frappe au clavier. Bon, parfois, on est un peu déçu de constater que tel terme français ne soit pas reconnu par le vérificateur au dictionnaire riche mais incomplet… Mais je vous dis une grosse bêtise : changez de dictionnaire, empruntez celui de ProLexis !
Ce fameux vérificateur intégré dans OS X, il faut bien qu’il se fonde sur quelque chose… Non !? Et si vous êtes d’accord avec cette première affirmation, on peut imaginer que l’on peut parfaitement changer de dictionnaire source dès lors !
Ici, pas besoin de plug-in particulier, il faut tout simplement que l’application utilisée supporte le spell serveur d’OS X… Or il y en a des tas ! Si vous avez installé ProLexis, faites le test suivant sous iBlog (ce produit est devenu mon traitement de texte ces derniers temps), sous PowerMail, Mail, TextEdit, etc.
Comment faire…? Menu Édition/Orthographe/Orthographe…
Là, dans cette petite fenêtre, en bas à gauche, vous avez un pop-up avec une liste de dictionnaires… Choisissez Français (ProLexis)… C’est fait
Vous allez me dire : qu’est ce que cela change !? Mais plein de choses mon bon monsieur !
Tout d’abord, et c’est un truisme de le déclarer, le dictionnaire de ProLexis est plus riche, plus étendu.
Ensuite, dès qu’un mot est signalé comme mal orthographié, il suffit de faire contrôle clic sur le mot pour que les propositions de ProLexis soient affichées dans une liste qui se superpose à votre rédaction… reste à choisir le bon terme et c’est reparti.
Bref, encore une petite fonctionnalité qui améliore le quotidien.
Bien évidemment, il faut avoir au moins installé ProLexis sur sa machine…!
Visitons Prolexis
Ahhhh, le nouveau Mac vous fait envie… mais son prix est élevé ? Que faire ? Entre acheter la machine en demandant un prêt avec votre banque pour l’amortir sur quelques années ou la louer, les opinions divergent… Pour ma part, mes cinq dernières machines sont passées par la location.
Certes la solution traditionnelle est connue et bien rodée : analyser les diverses offres sur le marché (comprendre, faire le tour des revendeurs sur la configuration souhaitée), arriver à un prix d’achat hors taxes convenable, obtenir une facture pro-forma, prendre rendez-vous chez le banquier et négocier à nouveau. Encore que cette étape n’est pas facile, car, quelles que soient vos bonnes relations avec ce dernier, il faut (re)montrer patte blanche, sortir le bilan qui va bien, justifier votre besoin et opter pour un taux et son tableau d’amortissement.
Et hop, on est reparti pour une nouvelle étape si le prêt est élevé, généralement passage de votre dossier devant une commission qui peut accepter comme refuser le prêt demandé.
Après réception de l’accord, attendre le virement des fonds, commander en parallèle la machine, payer, faire l’avance de la TVA même si celle-ci est récupérée sur la 3310 du mois suivant… Ouf !
Ensuite, une fois la machine amortie, la sortir du bilan, etc.
Bref, une solution qui peut effectivement être relativement rentable financièrement si vous décidez d’y consacrer pas mal d’énergie et de temps…
Pourtant il existe une alternative qui passe par la location financière pure et dure de la machine. Et donc de passer en charges mensuelles le matériel de l’entreprise…
L’opération peut de plus se traiter avec n’importe quel revendeur ou directement via l’AppleStore…
Imaginons la solution tout sur le net… Vous allez sur le Store faire le choix de votre prochaine machine, lui associer telle ou telle option (RAM, volume du disque, etc.) en n’oubliant pas l’AppleCare pour finir…
Vous pouvez ensuite prendre contact avec Apple Financial Services et financer votre machine en leasing sur 24 ou 36 mois.
Une fois votre dossier accepté, votre machine vous est livrée dans la configuration souhaitée directement chez vous et vous serez prélevé chaque mois sur votre compte bancaire, charge à vous de récupérer chaque mois la TVA.
Éternelle question : quid de la machine en fin de location ?
Tout dépend du loueur mais généralement, ne vous faites pas trop d’illusions, la machine doit repartir chez ce dernier car c’est bien lui qui l’a acquis pour votre usage et elle lui appartient.
Néanmoins, vous aurez parfois la possibilité d’acquérir la machine en fin de course contre le paiement d’une échéance supplémentaire qui peut représenter le prix d’un ou deux loyers.
Principalement cela dépend du bon vouloir du loueur qui représente Apple Financial Services, si vous êtes un professionnel ou un particulier, etc.
Dans tous les cas de figure, via Apple ou pas, pour éviter toute surprise, lisez bien les conditions de location au moment où vous signez avec le loueur et n’hésitez pas à accompagner le contrat d’une lettre où vous stipulez que vous dénoncez ce dernier à la date d’échéance. Sinon vous risquez de repartir pour un nouveau cycle de location… et, le temps de réagir, vous aurez payé quelques mensualités supplémentaires. Notez toutefois que vous n’aurez pas la possibilité de changer de machine en cours de route.
Au plus tard, votre courrier de dénonciation de contrat doit arriver 90 jours avant la dernière échéance.
Cela vous évitera de pester avec des “si j’avais su, j’aurais attendu…”.
Mais au fait, attendu quoi ?!
Location Apple Financial
••• edit | mars 2024 | Comme je démarre par la fin (opération rapiéçage…), ce billet me remet en mémoire quelques aspects de notre job d’alors où il était indispensable d’upgrader régulièrement pour effectuer les boulots de plus en plus complexes…
Ça y est, vous avez toute l’installation dans un lieu agréable et fonctionnel, l’ADSL fonctionne bien. Ce matin, vous souriez en entendant la radio donner le kilométrage des bouchons sur l’autoroute…
Paradoxalement, vous n’avez jamais été aussi proche de l’échec…!
Pourquoi ?
Il ne vous reste plus qu’à démarrer son ordinateur et entrer votre mot de passe… Et chasser l’idée de reprendre un café ou de griller une nouvelle cigarette.
Cette dernière étape est la plus délicate… Elle nécessite que vous vous organisiez seul, que vous vous preniez en main ! Plus personne pour vous stimuler, vous surveiller, votre cadre de vie est jonché de pièges pour vous inciter à glander ! Cela demande un bon mental surtout si vous avez toujours travaillé avec des tas de collègues autour de vous.
Une série de petites propositions, de pistes :
Tout d’abord, réveillez-vous le matin comme d’habitude : pas question de rester au lit sous le fallacieux prétexte que vous n’avez pas de transport à effectuer… Si vous avez des enfants, ceux-ci vous rappelleront très vite que vous n’êtes pas seul !
Après la douche, on s’habille comme si on partait travailler : le coup de rester en pyjama ne vous met pas dans le bon état d’esprit pour bosser et puis, via la caméra vidéo, vous ne vous présenterez pas sous votre bon jour ! Mais vous pouvez vivre pieds nus le reste de la journée…
Prenez le petit-déjeuner en famille, et dégustez-le… Préparez le thé ou le café, allez chercher le pain frais… bref, tout le monde appréciera ces attentions et cela vous boostera pour la matinée… Vous pouvez aussi emmener les enfants à l’école ou les conduire à leurs activités extrascolaires…
Une fois seul, ne remettez pas à plus tard ce que vous pouvez faire de suite ! Organisez les jobs à faire ! Notez les tâches que vous devez faire puis barrez-les au crayon quand elles sont effectuées… (ou faites les sous iCalc). D’autant que l’on est souvent beaucoup plus clair et productif le matin ! Informez vos collègues de l’avancée de votre travail par e.mail. Accessoirement, mettez en place un iChat quotidien, une à deux fois par jour…
Mettez votre messagerie en connexion toutes les 20 minutes pour éviter d’être sollicité par l’arrivée continue de messages…
Par contre, répondez immédiatement dès que vous les lisez
Au téléphone, décrochez en vous présentant et soyez souriant !
À vous également de choisir ou non de répondre sur votre ligne pro téléphonique, votre portable ou à vos e.mails tard le soir… Bref, à vous de fixer gentiment mais fermement des bornes horaires à votre entourage professionnel.
Toutes les heures, n’hésitez pas à faire des mouvements de gymnastique ou une pause. Par contre, évitez qu’elle se fasse devant le frigidaire, porte ouverte !
Ne chauffez pas votre pièce excessivement, mettez un pull et n’oubliez pas de ventiler régulièrement…
Allumez la radio en arrière-plan quand vous travaillez ou écoutez de la musique tant que voulez mais évitez de regarder la TV… Là, c’est réellement un gros piège…
À midi, prenez le temps de manger mais n’hésitez pas à sortir prendre l’air, marchez 15 minutes, oubliez la voiture si possible…
Par contre n’hésitez pas si c’est possible à sortir pour aller faire du sport ou des courses, sachant que ce temps est celui des transports, que vous allez travailler ensuite détendu. Ne culpabilisez pas : assumez ce que vous faites !
Et, le soir, pas question de continuer à bosser : on prend les repas en commun, on s’occupe aussi des enfants, bref, on bosse chez soi aussi pour eux. Succès assuré !
En définitive, vous allez vous rendre compte que vous perdez moins de temps, vous êtes moins distrait, plus efficace, plus productif… Profitez-en pour passer l’aspirateur .
Ps : l’auteur de ces lignes travaille chez lui à mi-temps depuis des années et est passé à 100 % de son temps ces derniers mois. Il emmène le matin ses mômes à l’école, les accompagne à leurs activités…
Partie 1 |
Partie 2 |
Partie 3
••• edit | mars 2024 | Ces trois billets de …2003 sont la genèse du livre Comment travailler chez soi, bref-seller paru en… 2006 et que vous pouvez trouver ici au format PDF. Ces trois billets ont intéressé un éditeur de chez Eyrolles qui m’a demandé si j’avais l’énergie pour en faire un bouquin… Sur ce, j’ai contacté Lukino…